Nous, on a trop la classe.
Aujourd’hui encore c’était bien. Bruce m’a fait un petit peur mais bon.
Tout d’abord la journée commença avec l’idée de faire des frites. Des frites maisons. Margaux, qui s’abrutissait une fois de plus devant les clips, en éplucha trois fois trop. Le kilo de patates aurait pu y passer qu’elle ne se serait pas arrêtée d’en éplucher. Et Nounouch qui en mendiait.
Paloma arriva à l’improviste (mais j’ai été prévenu par un texto que je n’ai pas lu). A partir de là rien n’allait plus. Les jeux étaient faits. La journée allait être une session Simple Plan. Après les émotions d’hier nuit, il le fallait. C’aurait été impensable de ne pas se réécouter la discographie entière (car nous avons la discographie complète de SP), de re-regarder les DVDs, les lives, les bonuses, et de spéculer sur la calvitie de Jeff. Car personne n’aime Jeff. Il est le sérieux du groupe, celui qui conduit lorsqu’ils sont bourrés à mort, pour éviter d’arriver à un scénario 11.Untitled (How Could This Happen To Me).
Et après tout ceci, on peut vraiment se demander : Qu’est-ce que le point ?
Ma Journée plutot chargée de la semaine vient de se finir. Enfin presque, seulement après avoir eu droit à When I’m Gone. (06:00 P.M. EST)
En fait ce matin j’étais sensé aller à la patinoire avec Cédric, François et Mathilde. Mais l’envie n’y était pas, donc j’ai trainé, j’ai acheté La Place d’Annie Ernaux, et Biographie de la faim d’Amélie Nothomb. Je voulais le CD de Lily Allen, mais il coutait trop cher. Autant le télécharger légalement sur iTunes. Mais je préfère attendre que le prix baisse. (J’entends d’ici Emilie dire qu’on s’en moque de ma vie.) Je cherchais aussi Exodus d’Utada, mais le magasin était fermé.
Je partis donc pour la maison, ou plutôt l’appartement d’Emilie. Cette riche se permet de me faire patienter en plein froid, dans la rue, alors que je suis en pleine convalescence. Heureusement qu’une personne du troisième âge me refila le truc pour pouvoir rentrer. Je montai donc, mais le personnage secondaire d’Emilie n’était toujours pas prêt. (Car oui, je suis l’unique héros de cette histoire – même si d’autres personnes pensent penser le contraire.) J’ai quand même réussi à la faire descendre, et l’amener jusqu’à Perrache pour que l’on retrouve les autres. Les autres …. y compris le père de Cédric et ses frères qui essayaient de voler un Vélo’v.
Du fait de ma gentillesse cordiale, j’invita Emilie et Mathilde à venir chez moi. Le trajet fut quelque peu mouvement mais bon. Nounouch était là aussi. Ah, instants d’émotions (C’est presque touchant.) Heureusement que mon fidèle canidé blanc est là. Car oui, Nounouch te nounouche, t’a nounouché, et te nounouchera comme elle l’a toujours fait.
Knock me down ~ I’ll come back stronger than a powered up Pac-Man

Aujourd’hui, ce sont les vacances ! Demain, je me fais opérer des dents de sagesse ! Après, je sais pas ✩
In your pocket …