Je suis allé voir Versailles, et je n’ai pas été spécialement déçu, autrement que par une fin qui tente de rassurer le spectateur. Happyendisons tout ça. Le vent les portera. Et puis Enzo.
L’ile nue, diffusé dans quatre salles de cinéma en France. Forcément, 1962, japonais, quasiment aphone, en noir et blanc. Et non évidemment, la bande originale de ce film est une référence.
Ce n’est pas un film grand public, doté d’images chocs et de sensations fortes, format une heure et demi, crédits compris. Gomorra est un film italien, traitant des abus de la mafia napolitaine, la Camorra. C’est une réalité indéniable que démontre le film, à travers une demi douzaine de personnages moteurs. Cette longue dénonciation a surement pour but d’illustrer à l’internationale, sans avoir besoin d’expliquer les faits. Assez long à mon gout (un gars s’est barré pendant la séance, deux se sont endormis), nécessaire pour que le film prenne son sens.