泣いたのは僕だった、冬の星座、この空に消えてかないように、君が行っていたからだよ、I believe

Acte 2, Scène 2

- J’ai oublié pourquoi je t’ai rappelé.

- Laisse moi rester ici jusqu’à ce que tu t’en souviennes.

- Je l’oublierai, pour que tu restes là toujours, me rappelant seulement combien j’aime ta compagnie.

- Et je resterai là pour que tu l’oublies toujours, oubliant moi-même que ma demeure est ailleurs.

Through the storm, we reach the shore, you gave it all but I want more…

Comme à chaque fois, je n’arrive plus à écrire. Je délaisse cependant mon activité favorite (la vaisselle) pour venir témoigner ici. Je promets d’être juste et subjectif. Je promets de modérer mes propos. Je promets de ne blesser personne. – Allez, on s’en fout. Le concert de MGMT était hier. Voici ce qu’il en est ressorti. Oubliez les clichés, leur psychédélisme, vos espérances. Sortez … vos bandeaux et votre déception. Ne sortez … rien. Ne sortez pas.

Comme annoncé, la première partie – ou le groupe qui a prétendu officier en tant que tel, était un collectif pseudo-musical (j’ose les qualifier ainsi, seulement pour éviter une répétition) dont le nom donnerait des idées au front national. Il ne mérite même pas d’être nommé, pour la seule raison que leur entière performance était dissonante. J’explique, fond sonore alternant entre l’Airbus A380 et le la tronçonneuse, guitare et voix indiscernables, seul le batteur avait un peu de mérite à … battre. Minuscule mention au stroboscope, et à l’instant punk du chanteur qui m’a fait croire qu’il allait exploser sa guitare.

Comme attendus, ils arrivent ensuite, eux MGMT. Première désillusion, le mythe du duo de génies est brisé par les musiciens qui les accompagnent, qui bizarrement, ont l’air plus heureux d’être là que les deux autres. Deuxième chose, les amplis étaient vraiment mal réglés. Troisièmement, le vocoder appartient exclusivement à Kanye West. Alors, bien sur, il y a la petite excitation d’être là, devant eux, de profiter d’un son résolument plus rock qu’à l’habitude (exit le soin et la précision). On tente de profiter de ces petits hymnes que sont devenus Time To Pretend, Weekends Wars, Electric Feel, Kids … Je ne citerais pas tout cet album, bijou qui a su bénir l’année 2008. Je pourrais cependant. On a quand même eu droit à ce déchet sonore qu’est Metanoia, alternant entre comptine et bruit injustifié.

Comme conclusion, je dirais, qu’en plus d’avoir été déçu par le groupe, j’ai été déçu de cette ambiance groupiesque bandolée et de cette petite bourgeoisie égoiste. MGMT vient de descendre (pas de dégringoler – encore) de quelques marches dans mon admiration (Bouddha, mon seul et unique sait ce qu’elle vaut). La médiocrité sait régner. Surement est-ce de ma faute, illusioné, conditionné, quasiment aveugle (et sourd désormais). Sur ce, adieu.

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The things that make you panic… Panic… Panic… Panic… Scream.

Les relations longues distances ? Ca ne marche jamais. Ils vous manquent, ils vous ont déjà oublié. Ces gens vous ont déjà tellement conditionné que vous ne vous reconnaissez plus. Ils sont en vous, absents. La dépendance est trop forte, c’est un besoin qui ne peut être assouvi. Le désir le sera encore moins. On se demande à quoi bon.

A quoi bon écrire pour ne pas dépasser 37 mots.

Stuck on a dreamland. Somewhere is better.

Joie.

Strumming my pain with his fingers, singing my life with his words…

L’on est distrait. Les absences, les sourires. Ce que l’on ne peut pas dire. Où sont les libertés ?

The eye of the storm or the cry in the morn, you’re fine for a while but you start to loose control.

Personne n’a jamais été aussi fade et faux. On dirait que la médiocrité a élu logement en elle.

Frustré relationellement. En fait, sur tous les plans.

Many letters remained unanswered, when your heart went missing.

I’m lucky we’re in love in every way, lucky to have been where we have been.

A quoi peut servir Freud quand on a le prêt-à-porter ?” The Nanny.

&It’s solid as a rock rolling down a hill; the fact is that it probably will hit something

En marchant, en me traversant, je savais qu’elle ne me blesserait pas.
Elle me regardait dormir, priant pour moi, en silence.

Elle me laissait errer dans la nuit, sans elle je suis en sécurité.
La seule personne qu’elle n’avait pas blessé, celle qui était si pure.