Last christmas I gave U my heart. But the very next day, U gave it away to someone special.

Mais où est Little Boots ? Sur cette interrogation majeure, …

La première partie des Ting Tings restera sans nom. Malgré leur vociférations d’une fausse Tania Bruna Rosso, le groupe n’a pas plus percé que ça. Impassibles face à la gueulante, nous sommes consternés par si peu d’originalité et de musicalité. Toujours est il que ça n’était pas trop nul. Bel effort.

Prendant les Ting Tings par contre, c’était la folie. Une sorte d’ambiance folle et bestiale, où chaque personne perd possession de son corps. Une sorte d’énergie transcendante vibrait et nous traversait tous un par un. Le duo est assez professionnel, extrêmement assisté. Nous n’avons pas eu droit à une reproduction intacte du disque – encore heureux – mais à une sorte de découpage étendu de chaque chanson. Là non plus, ça n’était pas trop nul.

L’asociabilité et l’antipathie augmentent à chaque concert. Mais où est LITTLE BOOTS BORDEL ?

Aquellos ojos verdes, serenos como un lago, en cuyas quietas aguas un día miraré.

+ Le Chat
Tokyo Sonata
Ponyo sur la falaise
Chéri
Harvey Milk
Australia
Revolutionary Road
La Belle Personne

Siempre que te pregunto que, cuándo, cómo y dónde tú siempre me respondes: Quizas….

J’ai ressorti ma (maigre) correspondance. J’ai l’impression d’avoir de petites étoiles sous les yeux. Certaines sont tristes, d’autres me rappellent de bons souvenirs. Cependant, je ne peux m’empêcher d’être mélancolique, et de me reprocher de ne pas avoir été correct à l’égard de ces personnes. C’est comme si, à chaque fois, j’avais coupé le fil rouge entre elles et moi.
Je ne dois pas oublier que je suis et resterai un chien.

So you think you can stone me, spit in my eye. So you think you can love me, leave me to die.

Tokyo Sonata: Entre subtilité et folie japonaises, l’orage s’abat sur une famille. La déchirure est grande, le dénouement est grandiose.

Ponyo sur la falaise: Peut-on vraiment parler de leitmotiv écolo? Exploration poétique de la vie aquatique, dans un monde parfois incohérent. Manque de contemplation du Studio Ghibli.

あなたの易しさして生まれた気持ち ありがとう出会えてよかった 世界はこんなに輝くに虹色してる

Gran Torino: Ce que je n’aime pas chez Clint Eastwood, c’est cette prolifération de valeurs américaines. Et au moment où l’on s’attend à voir s’enterrer ces valeurs, elles s’affrontent jusqu’à se demander laquelle est la plus fièrement niaiseuse. Et Lui, Clint, il baigne entre les deux: il est très fort, un grand acteur, extrêmement poignant. On ne peut s’empêcher d’avoir de la sympathie pour ce vieux, mais il se perd dans les clichés pseudo-comiques. Tout le monde apprend de ses erreurs, la rédemption et l’entraide apparaissent comme des valeurs sures. Et puis tout est savamment expliqué sur tous les personnages, trop peu de mystère.
Heureusement, Grand Torino propose un maniement très fluide de la camera, un rythme assez soutenu, également fluide. L’intrigue n’est pas dénuée d’intérêt. Dans l’ensemble le film fonctionne plutôt bien, et son dénouement est magistral. Excellent.

Marley & Me: Quel film horrible.

If you meet me, have some courtesy, some sympathy, some taste. Or I’ll lay your soul to waste.

S’enfuir dans un désert. Je me suis senti comme Saint-Exupéry en train de dépérir au milieu du désert de Libye. C’est chercher un puits, une oasis, une église, les pyramides. Le dessèchement progressif devient psychédélique et angoissant. Les images se succèdent, affreusement colorées, les motifs prennent forme, se ressemblent, s’assemblent… Je m’enfonce dans le sable.

J’ai l’impression de mourir. Je tremble. Mon cœur bat de plus en plus fort. Le sien aussi. On pourrait se dire, que c’est…….. Tu parles, je crève bien là. Je ne tiens plus debout. Les secondes deviennent des siècles. Rachmaninov et CSS ne me sauvent guère; ils me condamnent d’autant plus. Je ne sens plus rien. Je ne fais que mourir. Je souris en fait. Le soleil brille sur mon corps à l’agonie. Je m’enfonce dans le vide.

Je commence à renier ma position d’agnostique. Cette église, je la vois comme un signe. C’est une très jolie chapelle, qui me fait comprendre mon absence de jugement, de raison. Je manque de clairvoyance. Ça n’était qu’un piège, que l’on ne me punisse pas! Je me sens de plus en plus lourd, je pars, je quitte mon corps pour d’autres desseins. Je m’enfonce dans un ailleurs.

Et là je regrette. J’aurais du… Je n’aurais pas…. Que se passe-t-il réellement ? Je pense découvrir la vérité, mais je ne fais que sombrer. Je m’enfonce dans un canapé.

Shopping for love! What I know is that I’m always happy when I walk out the store!

Reviewons et compilons: deux reviews de concert pas élaborées pour le prix d’une!

29/03 : Marit Larsen + Jason Mraz
La première partie était beaucoup trop pop mielleuse dégoulinante de calories à mon gout. Genre, je te dégueule mon bonheur sur tes chaussures. Très peu pour moi.

Jason Mraz a l’air d’être un mec sympa, avec ses petites chorégraphies sur ses chansons. Accompagné de ses nombreux musiciens, c’est dommage que ce ne soit pas plus intéressant que cela: relecture du disque. Au moins, il ne chante pas faux.

01/04 : The Dodoz + The Virgins
Les Dodoz, c’est pas vraiment intéressant. Les rythmes sont bizarres, la progression et la structure également. C’est encore trop avant gardiste sur l’avant garde. Passe ton chemin, hombre.

Les Virgins, par contre, sont des mecs cool qui aiment Scoubidou. Même si le chanteur est nonchalamment ahuri, le groupe a une énergie vivifiante, brève mais intense. Des éjaculateurs précoces de la musique.